mardi, mars 13, 2007

Un autre style pour le récit

Je ne sais pas encore quel style utiliser pour le récit. Voilà un deuxième essai plus décontracté.


Il était une fois dans un royaume sans roi, mais diriger par des gens très intelligent, un prince. Ce prince avait lu Antoine de Saint Exupéry et se faisait appeler le petit prince avec deux p minuscules. De la même facon qu'aucun roi n'existait plus dans ce royaume, personne n´habitait plus de chateaux. Le père du petit prince était mort à la fin de la guerre de 100 ans, en 2001. Avant de prendre sa vie, la guerre, qui avait commencée en 1885, date à laquelle le père du père du petit prince avait pu lire Germinal qui venait de paraître, avait donné à ce fabriquant de missiles beucoup, beacoup, baucoup, beaucup, beaucop d´argent. Mais certaines personnes avaient noté qu'il manquait une lettre pour que les successeurs puissent toucher cet argent. En effet cette transmission de patrimoine d'une personne à sa mort vers une autre personne était bloquée par une malheureuse ligne du testament. Pour résumer, les héritiers qui n'était en tout et pour tout que un, le petit prince, devait retrouver une lettre, sans savoir laquelle, ni où elle pouvait se situer.
Notre petit prince, qui n'habitait pas de chateau, se mit alors en quête de son saint Graal, non pas celui évoqué par Chrétien de Troyes à la fin du XII eme siècle, mais celui du testament. Aussitôt son non-chateau quitté, le petit prince, rencontra un sage qui était posé sur une espèce de skateboard avec trois sortes de socles.

- Bonjour monsieur.
- Bonjour petit prince.
Tout le monde connais le petit prince et il est bien facile de le reconnaitre. Il est blond, petit et a toujours une trop grande écharpe.
- Que faites vous là, avec ce drôle de véhicule.
- Je philosophe.
- Vous quoi?
- Je réfléchi, je pense.
- Et pourquoi donc êtes vous monté sur cet engin étrange?
- Ce n´est pas un engin étrange, je suis Boudhiste et tu vois là les trois socles du boudhisme, ici c´est le Bouddha, là le Dharma et enfin voici le Sangha. Ce sont les Trois Joyaux.
- D´accord mais pourquoi ne pas être chrétien où musulman?
- Je t´invite pour cela à avancer un peu sur ta route. quand tu auras rencontrer un homme de chacune de ses religion tu reviendra me voir.

Le petit prince, un peu septique quant à la requête du Boudhiste à roulette, continua alors son chemin. Il trouva un prêtre et un pasteur. Le premier portait une croix doré monstrueusement lourde et le second une croix de bois à peine plus légère.
- Bonjour messieur.
- Bonjour petit prince.
- Que faites vous là?
- Nous sommes chrétiens et nous portons notre religion. Moi qui suis catholique je porte une croix doré car l´église doit etre belle pour Dieu. Lui est protéstant et il a une croix simple pour être plus proche du peuple. Nous sommes tous les deux heureux de suivre les conseils de Dieu à travers la Bible.
- Cela semble pationnant, je vous remerice et vous souhaite beacoup de bien.

Le petit prince qui marchait toujours sur cette même route trouva un rabbin.
- Bonjour monsieur le ràbbin.
- Bonjour Petit Prince.
- Non moi c´est avec deux p minuscule.
- Oui c´est bien ce que j´ai dit Petit Prince.
- Ah ce doit être votre accent.
- Mais il n´y a pas d´accent à rabbin vous avez fait une erreur.
- Bref, puis je vous poser une question?
- Certe, je t'en prie.
- Pourquoi êtes vous ici à vendre des bonnets?
- Ce ne sont pas des bonnet mais des Kippa que je vend aux autres juifs pour qu´ils se rappellent que Dieu est l´Autorité suprême au dessus de nous. Mais toi qui n´es pas juif je peu te vendre un baton pour marcher.
- Non merci, mais comment savez vous que je ne suis pas juif?
- Ta mère ne l'est pas donc toi non plus.
- Ah! Merci pour les renseignements, bonnes chance pour vos affaires.

Le petit prince qui se déplacait à l´aide d´un appui alternatif sur les jambes, se trouva nez à nez avec un Imam.
- Bonjour petit prince.
- Bonjour monsieur, que faites vous à genou sur votre gros livre.
- Je prie, et je lis ce livre sacré qu´est le Coran pour suivre la Sharia qui est la loi islamique.
- Il est bien gros votre Coran!
- Oui c´est un livre complexe très dur à comprendre si tu n´es pas musulmans.
- Dinc je ne peux pas devenir musulman.
- Si, bien sûr mais cela te demandera du temps et des efforts.
- Merci, pour ces informations.

Le petit prince s'en retourna retrouver le fameux bonhome à roulette et lui raconta ce qu´il avait entendu et observé.
- Donc maintenant tu devrais avoir la réponse ta question.
- Euh... non. Mais... c'était quoi ma qestion?
- Tu me demandais pourquoi ne pas suivre une religion autre que le boudhisme. Bien, là différence est que ce n´est pas une religion.
- Mais qu´elle est la différence?
- Avec une religion, tu es, avec le boudhisme tu avance. Toutes les religions font que le vie est un peu plus compliquer, le but est d´avancer en faisant face au difficulté pour être. Et moi j'essais d´être pour avancer plus simplement.
- Ah c'est donc ca les roulettes.
- Euh! ... Oui c'est cela.

Le petit prince content de son enseignement repensa à la lettre qu'il devait trouver.
- J´ai une autre question. Je dois toucher une fortune considérable de mon père mais je dois trouver une lettre dont je ne connais ni la nature, ni l´emplacement. Avez vous une petit idée?
- Non, cependant sache que le boudhisme pouex t'aider à trouver les réponses.
- Ah oui? Alors tu peux me prêter ton skate?
- Cela est malheureusement pas possible, il va falloir que tu te construise ton propre véhicule avec les même socles: les Trois Joyaux.
- Ce sera trop long, merci tout de même.

Le petit prince repris alors sa quête, fort d´un deuxième enseignement, un prêtre n'est pas prêteur, juste prêcheur, étrangeté de la langue.
En passant devant le rabbin il lui acheta 16 roues. Il fixa une roue sur chacun des quatres pieds du stand du rabin.
- Avec ces roues tu pourras déplacer ton échope, te rapprocher de ta clientèle et mieux vendre.
- Merci petit prince comment t´ai venu cette idée?
- C'est du Boudhisme
- ?!

Et le petit prince s'en vint vers le curé et le pateur. Il accrocha une roue à chacune des extrémités des croix. Les deux hommes se regardèrent un peu surpris et ne surent quoi répondre au petit prince qui, tout en partant, leur dit: "C'est du boudhisme, vous verrez c'est mieux plus simple". Après avoir utilisé ses dernières roues sous le Coran de l'Imam, le petit prince se remit en route.

vendredi, mars 09, 2007

La deuxième partie

La deuxième partie qui constitue le procès en lui même a pour seul obligation de finir en condamnant la sagesse.

Si vous avez des questions je vous propose de les poser en commentaires de ce post.

La première partie

Sauf modification (c'est toujours possible) je rédigerai cette partie qui consiste à déclancher le procès

Si vous avez des questions je vous propose de les poser en commentaires de ce post.